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Vergetures, cicatrices, aréoles, le champ d’expression de la pigmentation correctrice

Vergetures, cicatrices, aréoles, le champ d’expression de la pigmentation correctrice

J’aime mes filles, mes deux belles jumelles, plus que tout au monde. Mais mon corps, lui, garde le souvenir incrusté des mois passés à les porter, puis à les allaiter. Des vergetures, une peau avec moins de tenue et l’envie d’un petit coup de bistouri. Travaillant aussi en cabinet de chirurgie esthétique, c’est difficile de ne pas y penser.

Cette envie de retrouver un peu de son corps d’avant, c’est une envie normale qui ne demande aucune justification.

Sauf que la chirurgie ne corrige pas tout. Les vergetures, un lifting ne les efface pas. Une cicatrice qui tranche sur la peau, le bistouri ne l’enlèvera pas. C’est là qu’intervient la pigmentation correctrice, le versant du maquillage permanent qui prolonge ce que la chirurgie ne peut pas traiter.

La pigmentation correctrice, dans quel cadre ?

Le dermographe, c’est le même que pour les sourcils ou les lèvres, mais l’objectif est totalement différent. Je ne dessine pas une expression, je travaille autour de ce que la peau porte déjà.

Sur une cicatrice claire, j’implante un pigment qui la rapproche de la teinte avoisinante. Pour une cicatrice plus sombre, je vais venir l’atténuer, avec des pigments couvrants. Sur une vergeture, j’harmonise progressivement, en plusieurs passages légers, plutôt que d’un geste trop appuyé. La peau garde toujours la mémoire de ce qu’elle a traversé, mais le regard ne s’arrête plus dessus.

L’aréole, ça devient du dessin. Dermographe en main, je redonne une cohérence visuelle : le volume, la couleur, le petit jeu d’ombre qui donne du relief à ce qui, sans ça, resterait plat. J’en parle plus longuement dans l’article dédié à la reconstruction après un cancer.

Certaines taches, en revanche, ne relèvent pas de mon travail. Je vous renverrai vers un dermatologue si c’est le cas.

Femme enceinte vergetures
Avec la grossesses, les vergetures apparaissent souvent.

Ma formation avec Myriam Dugelay, chez PigmaTech Academy

Vous apporter ces services, c’est ce qui m’a menée vers le maquillage permanent. La formation avec Myriam, c’est celle que j’attendais le plus. Myriam, elle a de l’expérience. Elle fait ce métier depuis 1989. Quarante ans à voir passer des pigments, des aiguilles, des machines, des techniques qui arrivent et repartent aussi vite qu’elles étaient arrivées.

Dès la première demi-journée, le ton était donné. Myriam ne fait pas de grand discours. Si votre geste est bon, elle hoche la tête et on passe à la suite. S’il ne l’est pas, elle guide votre main et vous montre. Directement. Elle vous dit pourquoi ça ne va pas, elle rectifie, et on continue. Une franchise brute, sans détour.

La colorimétrie, l’œil et les pigments pour dessiner une aréole

On y travaille la colorimétrie en profondeur : comment une cicatrice claire ou foncée réagit selon le pigment choisi, comment une couleur vieillit sur une peau irradiée ou greffée. On y voit aussi les techniques d’insertion selon la zone, les précautions propres aux vergetures récentes ou anciennes, et tout le protocole autour de la reconstruction de l’aréole.

Dessiner une aréole, c’est presque un exercice de portrait, de la peinture. Choisir les bonnes teintes, penser les volumes, ombrer le pourtour pour donner du relief là où il n’y en a plus, tracer devant un miroir en vérifiant la symétrie à chaque étape. Ce travail-là parle directement à celle qui dessine depuis l’enfance, bien avant de prendre la blouse d’infirmière et le dermographe. Le geste technique et le regard d’artiste finissent enfin dans la même main.

De Myriam, il y a une phrase qui m’est restée. Quarante ans de métier et elle dit encore : dans le doute, on teste, on regarde. Pas de toujours, pas de jamais, en dermopigmentation comme en médecine. Chaque peau a sa propre histoire et personne, même elle, ne peut la connaître à l’avance.

On en parle au Studio Dermo

Si vous portez une trace qui vous pèse, qu’elle vienne d’une chirurgie, d’une grossesse ou simplement du passage du temps, la première étape reste toujours la même : une rencontre au studio, sans engagement, pour regarder ensemble ce que la pigmentation correctrice peut vraiment vous apporter. Ou pas et on en reste là.

Une question ? Écrivez-moi à audrey@lestudiodermo.fr

Le Studio Dermo — Bordeaux Caudéran / Le Bouscat


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