Il y a des parcours qui se racontent easy en une ligne sur LinkedIn. Pour le mien il faut en général trois tentatives et un peu de temps.
Je suis infirmière. C’est une vocation familiale. J’ai fait mes armes dans les services, en cancéro, puis en humanitaire. Je travaille désormais avec un chirurgien esthétique.. Et en parallèle, j’ouvre mon studio de maquillage permanent et de dermopigmentation correctrice au Bouscat.
Rassurez-vous, tout ça, c’est cohérent. Les gens ne se lisent pas en diagonale..
Ce que les années de soin m’ont appris
J’ai choisi le métier d’infirmière parce que j’avais besoin de mettre mes mains au service de quelque chose de concret. De vrais gens, de vrais corps.
Le terrain m’a fait comprendre combien le corps allait bien au-delà de l’anatomie. Comprendre qu’une cicatrice raconte toujours une histoire avant d’être un problème esthétique. Sentir quand une personne a besoin qu’on aille doucement, pas seulement sur la peau. Savoir que l’image de soi n’est pas une coquetterie.
Soignante, ce n’est pas un métier qui s’improvise, on le sent dans sa fibre. Et ça, ce métier aussi beau que dur, quand j’approche mon dermographe d’un visage, m’aide à prendre la mesure des besoins de mes client.e.s.
Ma drôle de vie, splittée entre deux identités
Pendant des années, j’ai mené une existence scindée en deux. Infirmière en semaine. Artiste le week-end, quand mes restes d’énergie ne s’étaient pas éparpillés entre les gardes et la longueur des transports franciliens.
Ces deux versants de moi ne dialoguaient pas beaucoup. Ils cohabitaient, polis, comme deux colocataires qui partagent un frigo sans vraiment se connaître.
Avec la dermopigmentation, ils ont enfin diné ensemble. La rigueur du soin et le sens du beau, réunis dans le même geste..
De l’esthétique à la dermopigmentation : le petit pas de coté
Je travaille dans un cabinet de chirurgie esthétique. Je vois des femmes qui viennent pour des corrections, des retouches, ou simplement pour prendre soin d’elles. Et j’ai vu, à force, quelque chose de constant : l’écart entre ce que la chirurgie ou l’injection peut faire et ce que la personne ressent face à son miroir.
La dermopigmentation vient combler quelque chose que les autres techniques ne touchent pas : la ligne qui manquait, la définition absente, la cohérence retrouvée. Des gestes très petits, pour des changements qui comptent vraiment.
Apporter le meilleur de mes métiers
Je débute en dermopigmentation. Je ne prétends pas à l’expertise que je suis en train de construire. J’apporte ce que ces années de soin m’ont enseigné : la patience, l’écoute, la précision. Et la conviction que chaque visage, chaque corps mérite qu’on le regarde vraiment avant d’y toucher.
Le meilleur indicateur de ma réussite, c’est quand une cliente repart de mon cabinet et que son entourage lui dit qu’elle a bonne mine sans savoir pourquoi. Un travail naturel, un travail bien fait. Ça me suffit.
Audrey en dehors du studio, en toute simplicité

Je suis bordelaise d’adoption, arrivée ici pour rester. Cette ville a quelque chose qui retient les gens : la lumière, le fleuve, la conviction collective que prendre le temps de bien faire les choses n’est pas une perte de temps.
En dehors du dermographe, je dessine encore. Je lis trop et je ne dors pas assez, mais j’essaye de me coucher plus tôt. Je crois aux vertus de ma chicorée du matin avec mes enfants, pris sans téléphone et aux conversations qui durent plus longtemps que prévu.
C’est avec tout ça que je vous ouvre la porte du Studio Dermo chaque matin. Avec, à chaque fois, la même conviction : que ce qui va se passer dans cette salle compte.
Envie de me rencontrer ? audrey@lestudiodermo.fr
Le Studio Dermo — Bordeaux Caudéran / Le Bouscat




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